Un détecteur de fumée, pour quoi faire ?

À partir de ce 1er janvier 2020, les ménages flamands se voient contraints par la loi d’investir dans un ou plusieurs détecteurs de fumée. Une nouvelle législation importante à prendre en compte, que vous soyez propriétaire ou locataire ! C’est donc le moment idéal de s’informer sur l’utilité (et la nécessité) d’un tel appareil, les obligations que comportent la législation selon les différentes régions du pays, ainsi que les choses auxquelles il est intéressant de regarder avant l’achat.

 

 

Comment ça marche ?

En cas d’incendie, le détecteur émettra une alarme d’environ 85 décibels dès le moment où la moindre fumée sera ressentie. Le paramètre principal à prendre en compte lorsque cela arrive est la rapidité à laquelle le feu est détecté. En effet, de nombreux de pompiers expérimentés en témoignent : au plus vite un incendie est détecté et pris en charge, au plus les dégâts matériels sont minimisés, mais aussi et surtout, au plus de vies il est possible de sauver ! Et nul n’est à l’abri d’un incendie. Celui-ci peut évidemment être causé par une erreur humaine, mais également par des défaillances techniques pas ou peu détectables, et dont les conséquences peuvent s’avérer inattendues et désastreuses… En cause notamment, la fumée qui représente un risque très important d’asphyxie, surtout la nuit pendant laquelle l’odorat n’est plus fonctionnel à l’ensemble de ses capacités.

Il est donc indispensable d’avoir chez soi un ou plusieurs détecteurs de fumée, en état de marche. Certains appareils émettent un bip régulier indiquant quand son alimentation arrive en fin de vie mais il est important de régulièrement y faire attention et de la vérifier afin d’en être certain. Il est généralement conseillé de placer au moins un détecteur par étage, et de préférence en suffisance sur le chemin allant des pièces de vies, en particulier les chambres, jusqu’à l’extérieur. Cependant, la situation idéale n’est pas toujours reflétée dans la législation, pour laquelle le nombre obligatoire peut varier selon le nombre d’étages, la superficie ou encore l’agencement des pièces.

Il s’agit au final d’un si petit investissement qui peut s’avérer tellement rentable puisqu’il peut, entre autres, vous sauver la vie !

 

Nouvelle législation

L’actualité se concentre bien évidemment sur la loi entrant en vigueur ce 1er janvier pour les logements flamands, contraignant chaque habitant à installer au moins un détecteur de fumée par étage pour leur protection. Un pas en avant par rapport à la région bruxelloise, pour laquelle seuls les logements mis en location sont contraints d’en disposer pour le moment, et ce pour chaque pièce qu’il faut traverser pour aller d’une chambre à une issue vers l’extérieur. En Wallonie par contre, cette obligation existe déjà depuis 2004, où le nombre d’appareils obligatoires dépend du nombre d’étages et de la superficie du logement.

Il s’avère cependant que malgré la législation, certaines habitations ne possèdent toujours pas cette protection, ou bien sont équipées de détecteurs obsolètes… À noter que l’obligation de l’achat et de la mise aux normes de l’appareil reviennent au propriétaire mais son entretien, sa vérification, et le remplacement de ses piles incombent au locataire le cas échéant.

 

Comment choisir ?

La première chose à regarder lors de l’achat d’un détecteur de fumée est le respect des normes belges dans ce domaine (NBN EN 14604). De nombreux produits n’ayant pas cette conformité peuvent être qualifiés non seulement d’inutiles, mais surtout de dangereux car vous n’êtes pas prévenus en cas d’incendie, avec les conséquences que l’on connait...

Le prix est également un élément sur lequel il est important de se pencher, car si les produits peu chers sont souvent peu fiables et peu sécuritaires, un prix trop élevé est parfois synonyme pour sa part de prix gonflé, ou encore d’options pouvant s’avérer inutiles. Inutile notamment en ce qui concerne les appareils connectés, car nous il ne s’agit pas ici d’un gadget, mais d’un appareil qui est susceptible de sauver des vies. Notre conseil serait d’opter pour un appareil dans une fourchette de prix entre 10 et 30 euros.

Enfin, l’alimentation de ces appareils est un autre critère de choix. Certains d’entre eux proposent des piles alcalines pour une durée de fonctionnement jusqu’à 5ans, ou une batterie au lithium pouvant atteindre des durées jusqu’à 10 ans sans devoir procéder à un remplacement. L’autre alternative est le détecteur filaire, pour lequel une pile de secours est tout de même nécessaire en cas de coupure de courant. À noter que certains appareils peuvent être reliés entre eux, ce qui peut être utile dans un logement dont la superficie est importante et comportant plusieurs appareils.

 

 

Pour conclure

Les conseils présents dans cet article sont également ceux que nous avons décidé de prendre en compte chez Krëfel, afin de vous proposer des produits aux normes, vous garantissant un prix raisonnable et couplé à une sécurité optimale ne dépendant pas de ce dernier. Vous voilà maintenant presque expert dans ce type d’appareil essentiel à toute habitation, qu’il soit obligatoire ou pas encore (comme pour la région de Bruxelles). Si vous en faites partie, ou si comme de nombreux flamands, il vous reste encore à passer commande de vos détecteurs pour le 1er janvier, vous pouvez parcourir certains d’entre eux dont la qualité n’est plus à démontrer juste ici en-dessous !